Vendredi, janvier 27, 2012 Pantacle: Rituels

Rituel magique élémentaire

La technique de ce rituel peut servir de base à tous les autres rites magiques.

Il suffit de choisir soigneusement le but qui motive votre action occulte : amour, santé, travail, fortune, divination, spiritualité, etc. et de le placer à l’endroit indiqué par les étoiles *…*.

La créativité personnelle n’a pas de limite en magie.

Sachez simplement oser.

Une chandelle noire à gauche, une blanche à droite, un miroir au milieu, une coupe avec de l’eau salée et un cône ou bâton d’encens sur la table orientée si possible à l’Est. Dans le noir, allumez à gauche en premier, puis à droite, jetez l’allumette allumée dans l’eau, enflammez l’encens avec la chandelle droite et posez le sur la terre dans le brûle-parfum.

Tracez symboliquement votre cercle avec l’index de la main droite ou l’athamé devant vous en désignant les quatre points cardinaux représentés par des tours en disant :
« Tour du Sud-Feu Seigneur-Volonté, Tour de l’Ouest-Eau Seigneur-Emotion, Tour du Nord-Terre Seigneur-Matiére,Tour de l’Est-Air Seigneur-Action ».

Revenu à l’Est face à l’autel, trempez dans l’eau l’index et le majeur de la main du cœur et faites le signe du pentagramme sur vous en le faisant vibrer.

Assis ou debout, fixez votre regard dans le miroir et dites :
« Par la puissance du Dieu et de la Déesse qui sont ici et en moi »… Placez ici le but de votre rituel… Voici un exemple de vœu initiatique :
« Par delà l’illusion, je m’ouvre à la connaissance et aux pouvoirs de l’esprit »

Puis plongez vos doigts dans l’eau, mouillez votre front entre les sourcils avec l’index et le majeur de la main du cœur. Fermez les yeux en pensant à votre but et dites :

« Que la lumière jaillisse des ténèbres « .
Fixez à nouveau votre regard quelques secondes, dites : « Je Crois en Moi et en Vous pour la Gloire du Dieu et de la Déesse »

Buvez un peu de l’eau dans la coupe ou le calice. Faites de nouveau le signe du pentagramme en visualisant son tracé en énergie lumineuse blanche puis éteignez les chandelles en débutant par la blanche et ouvrez ou dissolvez votre cercle en faisant un tour dans le sens des aiguilles d’une montre.

Votre esprit s’orientera inconsciemment et chaque jour davantage vers le savoir magique et l’expérience occulte ou le but magique que vous avez exprimé pendant le rituel.

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Dimanche, avril 10, 2011 Pantacle: Divination

signes tirés d’autres pratiques

Divination par les signes tirés d’autres pratiques

L’un des plus communs est la cleidomancie, qui se perpétua jusqu’au Moyen age. Lorsqu’on voulait connaître un secret ou découvrir l’auteur d’un crime, on écrivait le nom soupçonné sur un morceau de papier qu’on enroulait autour d’une clé attachée par une ficelle à une Bible. Une jeune vierge tenait le livre sacré et, si la clé tournait à l’appel du nom soupçonné, c’était un signe certain de culpabilité.

Dans d’autres circonstances, la clé était attachée par un fil tendu sur la première page de l’évangile de saint Jean, de manière qu’elle soit suspendue lorsque le livre était fermé. Le consultant passait alors son doigt dans l’anneau de la clé, et celle-ci se mouvait sous l’action d’une vertu cachée indiquant que le soupçon était fondé.

La coscinomancie était surtout renommée chez les Grecs pour rechercher les criminels. On la pratiquait en prenant un crible que l’on élevait au-dessus de la personne qui venait consulter et on le soutenait légèrement avec deux doigts de manière que le moindre mouvement de l’air remue pour l’agiter. On prononçait alors le nom de toutes les personnes susceptibles d’avoir commis le méfait, et le nom qui était prononcé au moment où le crible se mettait en mouvement
était celui du criminel.

On suspendait aussi le crible par un fil ou on le soutenait sur une pointe.

On retrouve cette coutume en Bretagne, où elle est connue sous le nom de faire tourner le sas.

Une coutume qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours dans la Suisse allemande est la pratique de la molybdomancie; elle consiste à verser du plomb fondu sur une table unie et mouillée ou dans un baquet d’eau. En se solidifiant, le métal forme des signes qu’on interprète comme des présages. Les filles y cherchent l’annonce d’un prochain mariage.

La céromanciese pratique comme la précédente, à cette différence près qu’on emploie la cire d’une bougie au lieu de plomb.

L’alphitomancie consistait à faire absorber à un homme soupçonné de crime un gâteau fait avec de la fleur de farine d’orge : s’il l’avalait facilement, son innocence était prouvée. Nous retrouvons ces pratiques, avec quelques variantes, dans les jugements de Dieu.

Dans la dactylomancie, un anneau, préalablement consacré, était tenu par un fil au-dessus d’une table ronde ou d’un cercle tracé sur le sol sur le bord desquels étaient tracées les lettres de l’alphabet; le consultant faisait alors sauter l’anneau, qui retombait alternativement sur les lettres. En réunissant ces lettres on en formait des mots ou des
phrases dans lesquels on recherchait la manifestation de la volonté divine.

Dans la téphromancie, on écrivait avec des cendres sur un objet quelconque que l’on exposait à l’air, et on tirait des présages d’après les mots que formaient les lettres que le vent n’avait pas effacées.

La gyromancie était plus simple : on marquait sur le sol un cercle d’un mètre et demi environ de diamètre et l’on traçait au hasard les lettres de l’alphabet sur la circonférence, on se plaçait au centre du pantacle, puis on tournait sur soi-même jusqu’à ce qu’on tombe de fatigue. Le devin examinait alors les lettres couvertes par le corps dans la chute et on tirait le présage cherché.

Ref: Petit dictionnaire des sciences occultes

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Dimanche, avril 10, 2011 Pantacle: Divination

signes tirés des armes

Divination par les signes tirés des armes

La bélomancie, ou divination par les flèches, était surtout en usage chez les Arabes, les Orientaux et les nations slaves et germaniques.

Elle pouvait se pratiquer de différentes manières :

Lorsqu’on projetait une expédition, on prenait un certain nombre de flèches sur chacune desquelles on écrivait le nom d’une ville, puis on les remettait sans ordre dans un carquois. Un enfant les tirait au hasard, et l’ordre dans lequel elles sortaient indiquait celui que l’on devait suivre dans l’attaque des places dont les noms étaient sortis.

D’autres fois, on prenait trois flèches ; sur la première, on écrivait : Dieu l’ordonne; sur la seconde : Dieu le défend ; la troisième ne recevait aucune inscription.

Après les avoir mises toutes trois dans un carquois, on en tirait une. Si c’était la première, l’ordre était tout tracé; si c’était la seconde, on renonçait à l’entreprise ; si c’était la troisième, on remettait à une occasion plus favorable l’entreprise projetée.

La divination par la hache axinomancie était surtout employée lorsqu’on voulait découvrir une chose cachée, un trésor ou l’auteur d’un vol. Dans ce cas, on mettait une hache en équilibre sur un pieu rond, le manche on l’air; on récitait certaines formules, puis on tournait autour du pieu, en répétant les noms de ceux qu’on soupçonnait.
Si à un nom prononcé la hache tombait, c’était un présage certain que le nom prononcé était celui de l’auteur présumé du crime.

Ref: Petit dictionnaire des sciences occultes

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Dimanche, avril 10, 2011 Pantacle: Divination

Les signes tirés de la terre, du feu, du vent, de l’eau

Divination par les signes tirés de la terre, du feu, du vent et de l’eau

Les signes tirés de la flamme d’une lampe ou d’un flambeau lampadomancie, lychnomancie étaient néfastes si la flamme se partageait en deux branches ; ils étaient favorables, au contraire, lorsqu’elle ne formait qu’une seule pointe ; très favorable, si elle en présentait trois.

Les événements futurs se peignent aussi, pour certains, dans les nuages, tandis que d’autres cherchent des présages dans les spectres qu’ils voient apparaître dans le ciel. La teratoscopie est une branche de ce genre de divination ; elle cherche ses présages dans des bandes de cavaliers armés, ou dans des chasses aériennes que les croyants aperçoivent dans l’air. Une étude plus sérieuse des phénomènes célestes en aurait facilement donné la clé. C’est ainsi que les signes tirés des comètes rentrent dans les attributions de cette divination. Les anciens auteurs ne dépeignent jamais les aurores
boréales ou les pluies d’étoiles filantes autrement que par les expressions de : deux armées de guerriers en présence, des combattants dans le ciel, etc.

La terre, par ses fissures, ses crevasses, ses aspérités, permettait de tirer des présages de la ressemblance de leur conformation avec des dessins faits d’avance, qui avaient une signification déterminée. On peut remarquer combien ce genre de divination présentait de facilité à des imaginations éveillées lorsqu’on voit encore, de nos jours, des gens ajouter foi à la forme extérieure des rochers.

L’eau provenant de la pluie ou d’une fontaine constituait l’hydromancie; les présages qu’elle fournissait pouvaient être interprétés de plusieurs manières.

Tantôt, on mettait dans un vase plein d’eau un anneau suspendu à un fil attaché au doigt du consultant. Si l’anneau restait immobile l’affaire était manquée mais si l’anneau allait frapper plus ou moins fort et à plusieurs reprises les parois du vase, c’était une preuve de réussite.

Ce procédé remonte à une haute antiquité, et la Bible parle de la coupe qui servait, au patriarche Joseph, à tirer des présages. C’est, du reste, à lui qu’on en attribua l’invention. Cependant, chez les Romains, on pensait que Numa en était le premier inventeur, il le pratiquait en mettant dans un vase rempli d’eau un anneau suspendu à un fil et l’anneau allait frapper les bords du vase si l’entreprise était favorisée par les dieux.

Dans certains cas, trois pierres jetées au fond du vase et se mouvant d’elles-mêmes, constituaient un signe heureux.

La gastromancie se pratiquait ainsi : on enfermait de l’eau pure dans des vases ronds entourés de torches. On invoquait le dieu, dont la réponse se manifestait seulement aux yeux d’un jeune éphèbe ou d’une femme enceinte par les effets que la lumière produisait sur l’eau (système employé plus tard par Cagliostro).

Sous le nom d’aéromancie, on distinguait les signes tirés de l’action du vent sur l’eau. Le devin se rendait sur une hauteur ou en plaine, puis, la tête couverte, adressait une invocation aux divinités de l’air; il s’approchait alors d’un bassin de cuivre rempli d’eau et lui transmettait la demande du consultant. Les rides qui se produisaient à la surface de l’eau étaient des présages. Si l’eau restait unie, la chose ne devait pas avoir une heureuse solution ; mais, si l’eau frémissait sous la brise, c’était un signe heureux surtout pour les marins.

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