Un talisman est un objet auquel on attache une influence de protection ou de bonheur.

Tout talisman doit rappeler un symbole.

C’est à  cette seule condition qu’il est permis de lui attribuer une influence particulière et le don d’attirer sur celui qui le porte une protection de l’Invisible.

De tous temps et chez tous les peuples, on en retrouve l’usage.

Il est certain que la croix ansée, la main de Justice, le thau, le pentagramme, le double triangle, le globe ailé, le scarabée, pour ne parler que de ceux-là, sont des symboles et par conséquent, des talismans.

Les symboles religieux, la croix et la médaille ont une puissante influence.

Celle qu’on attache aujourd’hui à certaines amulettes est quelquefois du domaine de la superstition.

La médaille de Saint-Georges, qui est l’antique médaille d’Horus et le trefle, qui par lui-même symbolise la Trinité et rentre par conséquent dans les talismans. Encore faut-il un trèfle naturel et ne doit-il par avoir quatre feuilles, car alors il est plus rare, mais moins symbolique.

L’habitude qu’on a en Italie de présenter la main fermée, le pouce en dedans, l’index et l’auriculaire étendus contre le mauvais oeil, donne une raison d’être aux cornes de corail qui sont l’image naturelle de la main ainsi présentée.

Il existe un signe ou symbole qu’on retrouve sous un nom différent chez tous les peuples et dans toutes les religions, c’est la Roue.

Ce signe résume leurs croyances, et toujours une vertu céleste de préservation et de protection lui a été attribuée.

Toutes les religions évidemment découlent d’une origine commune, il n’est donc pas surprenant de constater en chacune d’elles des ressemblances plus ou moins nombreuses et évidentes qui en décèlent l’unité initiale.

Les savants chercheurs qui ont fouillé le plus avant dans l’étude de ces grandes questions religieuses, ont partout retrouvé les mêmes croyances, sous la diversité des formes et des appellations, et il est à  remarquer qu’elles convergent toutes vers un centre unique d’une part, et de l’autre, que le Soleil et ses satellites, les signes du ciel etc., ont surtout fixé l’attention des mystiques, présenté l’objet de leurs plus précieuses études, sollicité au plus haut degré le développement de leurs tendances religieuses, en ouvrant à  leur intelligence, à leur foi, les plus sublimes horizons, et en leur donnant la prescience des choses divines et cachées.

Or, toutes les croyances et tous les symboles qui les rappellent ou les expriment, sont réunis dans la roue, qui par la vertu des signes qu’elle représente, des grandes et sublimes choses qu’elle évoque, est le talisman par excellence.

Roue du Zodiaque, roue de vie, roue du Soleil, roue de fortune, roue de bonheur pour tous, elle est pour ceux qui attendent le règne de l’Esprit, la roue Mystique que figurait la vision d’Ezéchiel.

Popularity: 20%

 

Porter une pierre inadéquate peut avoir un effet négatif court circuitant les champs de l’énergie du corps subtil d’où peuvent résulter des problèmes physiques ou mentaux.

Pour une bonne efficacité la pierre gemme choisie doit être de bonne qualité car les pierres ébréchées peuvent avoir un effet très néfaste.

La dimension de la pierre a de l’importance dans la réalisation d’un talisman. Il est bon d’employer une pierre précieuse d’au moins un carat ; deux carats ou plus étant recommandés. La taille minimum pour une pierre est déterminée par son type, moins la pierre a de la valeur plus elle doit être grande.

En choisissant de porter une pierre gemme il est important de considérer son diagramme astrologique global et de comprendre la synergie entre les diverses planètes, plusieurs pierres produisant souvent plus d’effet un jour qu’un autre.

Une légende raconte qu’un savant astrologue étranger auquel tous les secrets de son art étaient familiers, avait découvert, à force de travail et de calculs, que s’il pouvait se procurer une certaine médaille d’or et lui faire donner la forme d’un homme ailé lorsque les planètes seraient sous l’aspect majeur qui est le plus favorable, il découvrirait au moyen de ce talisman tous les trésors cachés.

Après de longues et pénibles recherches, il fut assez heureux pour trouver enfin la précieuse médaille dont il paya aussitôt la valeur.

Il la confia à un ouvrier aussi discret qu’habile qui devait travailler graduellement le métal dans la forme qui lui fut indiquée en observant, néanmoins, de ne se servir de ses outils que lorsque l’astrologue aurait reconnu d’après les tables alphonsines (tables astronomiques tirant leur nom du roi Alphonse X) que l’instant était favorable.

Au bout de quelque temps, le talisman était à peu près terminé, lorsque l’ouvrier laissé seul un jour, fut poussé par une inspiration soudaine à donner le dernier coup de marteau à son ouvrage.

Par un hasard aussi heureux qu’imprévu, sa main tombant dans l’ascension droite de Jupiter communiqua à l’image achevée sa vertu talismanique et le petit homme ailé s’élançant aussitôt de la table où il était placé alla se fixer fortement sur le plancher.

Tous les efforts de l’ouvrier pour l’en arracher furent inutiles et il commençait à se repentir de son imprudence lorsqu’une nouvelle idée lui fit heureusement deviner la cause de cette influence attractive.

Il creusa à l’endroit même où s’était fixé le talisman, et découvrit un vase de terre rempli d’une grande quantité de pièces d’or et d’argent qui y avaient été cachées sans doute par un des anciens propriétaires de la maison.

A la vue de cette riche trouvaille, on concevra facilement quelle dut être la joie de ce pauvre ouvrier surtout lorsqu’il eut réfléchi que le hasard venait de mettre entre ses mains les moyens de devenir possesseur de tous les trésors de la terre.

Cette réflexion décida de son sort et la cupidité l’emportant chez lui sur le devoir, il résolut de s’approprier l’œuvre qui avait été confiée à sa probité.

Pour mieux réussir dans son dessein, il alla s’embarquer sur un vaisseau qui était prêt à mettre à la voile, et qui, profitant d’un vent favorable, s’éloignait rapidement du port.

L’heureux ouvrier assis sur la poupe tenait dans sa main le merveilleux talisman qu’il contemplait avec délices en songeant aux immenses richesses qu’il devait lui procurer et en formant pour l’avenir mille projets de bonheur.

Popularity: 9%

 

On nomme dactyliothèque une collection de pierres gravées; ce mot est composé du grec dactylios, anneau ; et thekè, coffret, cassette; c’est ainsi que le mot bibliothèque signifie collection de livres, du même mot thekè et de biblion, livre.

César consacra plusieurs dactyliothèques (ou baguiers) dans le temple de Venus Genitrix, Marcellus en mit une dans le temple d’Apollon Palatin.

Ces trésors servaient à parer les statues des Dieux auxquelles on mettait des anneaux que l’on changeait selon les diverses fêtes.

Les dactyliothèques se composent de pierres appelées intailles et camées.
Les intailles sont les pierres gravées en creux, du mot italien Intagliare, graver. Le camée est une gravure en relief, son nom vient du mot italien Cameo ou selon quelques étymologistes de l’hébreu Camaâ, qui signifie amulette.

Gravé selon certaines règles, un symbole associé à une pierre, engendre un talisman ayant une fonction précise.

La protection apportée par le symbole gravé sur la pierre ne provient pas uniquement de ce qui y est représenté mais aussi de l’influence de l‘étoile se trouvant à l’ascendant pendant le travail talismanique de gravure.
Cette étoile allait transmettre sa puissance au bijou qui la transmettrait lui-même à la personne qui le porterait.

Pour peaufiner la protection il était d’usage de faire refléter la pierre dans un miroir ayant été préalablement exposé aux rayons de telle ou telle planète pendant que le graveur effectuait son travail.

Chaque signe du zodiaque est ordonné par une planète et chaque planète dégage une vibration cosmique liée à des pierres précieuses qui absorbent ces vibrations et entourent son propriétaire d’un champ électromagnétique.

Si elle reçoit les rayons négatifs d’une planète, la pierre gemme adéquate peut contrecarrer ces mauvais effets en ne laissant filtrer que les effets positifs susceptibles de bénéficier à la personne qui la porte, comme un parapluie évite de se mouiller.

Popularity: 18%

 

Comme la magie, la nécromancie n’est ni noire ni blanche, mais neutre. Tout dépend de la volonté qui l’anime.
Elle peut servir à augmenter le pouvoir personnel, affiner notre perception du monde, aider les autres et soi-même, etc.
La nécromancie n’est que l’un des multiples sentiers offerts au chercheur de l’occulte.
Il n’est pas très fréquenté et a mauvaise réputation, car la mort et la relation avec les morts a toujours été quelque chose de délicat. Pourtant il est possible d’être un excellent nécromancien sans être profanateur de tombe ou meurtrier psychopathe pour autant ! Tout est question de mesure.

La nécromancie implique des éléments de magie évocatoire et invocatoire, certaines notions de protections et la connaissance des divers plans et formules. Pour ces raisons et plusieurs autres, une certaine connaissance de base en magie est requise avant de pratiquer la nécromancie.
Le futur nécromant doit aussi très bien se connaître. La nécromancie est une spécialisation. Pour pratiquer cet art, il faut tout d’abord être magicien, et il faut croire en la magie, sinon, vous perdrez tout ce qu’elle vous a donné, et vous en subirez des conséquences.
La nécromancie est un art occulte toujours associé au satanisme, cet art a commencé a exister le jour ou l’homme a découvert qu’il avait un esprit, elle consiste a faire appel au mort afin de connaître le futur, en gros, le cadavre d’un pendu remplace la boule de cristal.
Mais les pratiques nécromanciennes sont souvent plus soft, pour pratiquer quotidiennement, il suffit de posséder un objet ayant appartenu à quelqu’un qui est mort et que l’on a vu vivant, mais il faut aussi avoir une certaine volonté. Pour connaître précisément l’avenir d’une famille, certains nécromanciens s’habillaient avec les vêtements du défunt, l’ayant déterré, ils le coupaient puis lisaient à partir d’énochien1 ou avec des runes germano-celte, selon les lieux des textes sacrés et parfois ils improvisaient, mais ceci n’est pas forcement nécessaire, on peut très bien veiller à côtés d’un mort en ayant coupé ses paupières, et le regarder dans les yeux jusqu’à ce que des images précises vous viennent ensuite.

Popularity: 13%

© 2012 Pantacle, amulette et talisman Suffusion theme by Sayontan Sinha